C'est quoi ce bazar ?

18 avril 2015

Tom Gates, Super Doué (pour certains trucs)

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Pour arriver à faire lire autre chose à mon grand de 9 ans 3/4 que des BD (attention, moi aussi j'en lis des BD, j'adore les BD, le souci c'est qu'il ne lit QUE ça et quand tu sais les collections de qualité extraordinaire qui existent aujourd'hui pour les jeunes lecteurs, je trouve ça dommage), le bon mix c'est le livre mi-chemin entre roman et BD - est-ce qu'on peut le qualifier de roman graphique ? je crois que oui.
Comme il s'est tout à coup passionné pour la fameuse série "Journal d'un Dégonflé" de Jeff Kinney (dont la présentation est sensiblement la même) dont il lit les textes, recopie les dessins (pas super dur, il faut le reconnaître) et s'inspire pour créer ses propres fanzines, j'ai pensé qu'il pourrait facilement s'identifier à Tom Gates.

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Tom est un garçon de CM2 créatif, à l'imagination débordante et très, très distrait. "Super Doué" est déjà le cinquième tome de ses aventures imaginées par Liz Pichon, où il raconte son quotidien et ses préoccupations de petit gars (l'école, les copains, les nouveaux voisins, sa famille, sa soeur qui rêve de se débarrasser de lui). Comme il adore dessiner, en particulier les monstres, le texte façon journal intime est entrecoupé de dessins, gribouillis, smileys et typo fantaisiste qui parleront aux jeunes lecteurs en rendant la lecture agréable et facile, transformant le livre en véritable page turner pour pré ados.

Il me semble toutefois (et ça m'est confirmé par mon prépréado) que le livre souffre de la comparaison avec ceux de Kinney, que son ton peu plus consensuel et enfantin s'adresse par conséquent à un public plus large - et surtout plus jeune.

 

{Tom Gates, Super Doué (pour certains trucs), Liz Pichon, Le Seuil Jeunesse}

 

✩ Découvert dans le cadre d'une masse Critique organisée par Babelio !✩

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16 avril 2015

"Vivre Cent Jours en Un", la fin de Billie Holiday

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Novembre 1958, Billie Holiday, la Lady Blues du Jazz, vient se produire en Italie et à Paris. A 43 ans, ravagée par les abus de toutes sortes, la diva n'est plus que l'ombre d'elle-même. Philippe Broussard a cherché à reconstituer cette époque et cette période de sa vie.

Voici un livre qui doit se lire en écoutant la voix rauque de Lady Day ! Ce n'est pas une biographie (qui prêterait à tant d'histoires : maison de correction, viol, prostitution, violence...), mais le récit de l'ultime tournée européenne de la grande dame du jazz, sous le signe de la déchéance et du chant du cygne. Philippe Broussard mène l'enquête sur les lieux où elle a séjourné, mais entre disparition des archives et difficulté à démèler le vrai du faux (oui, Billie Holiday était une pipoteuse), il en est souvent réduit à des supputations.
Ceux qui ne s'y connaissent pas en jazz (comme moi - je ne connaissais même pas sa chanson "Strange Fruit", devenue une protest song - les fruits étranges en question étant les corps des noirs lynchés pendus aux arbres...) risquent de se sentir perdus.

L'auteur dresse le portrait d'une femme blessée, qui en dépit de ses heures de gloire n'aura été toute sa vie qu'une victime, victime du racisme, victime de la drogue, victime des hommes, victime de son entourage - oiseau de nuit qui n'a jamais fréquenté que des fripouilles et des profiteurs. Tout au long de l'ouvrage elle n'en finit plus de tituber, chaque page raconte une addiction notoire, une artiste incapable d'assurer ses tours de chant - sauf par quelques rares miracles. Pour son 100ème anniversaire le portrait n'est guère flatteur, qui plus est il inspire de la pitié, de la compassion et un malaise certain.


{Vivre Cent Jours en Un, Philippe Broussard, Stock}

 

Très jolie soirée "Livre Unplugged" pour fêter le centenaire de sa naissance à la Bellevilloise à Paris, avec Sylvia Howard au chant et Thierry Tocane au piano : 

 

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15 avril 2015

Trouville~Deauville

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Larguer (ENFIN !) la région parisienne le temps d'un week-end, et entre amis en plus, mais quel bonheur

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En l'espace de deux jours on a eu tous les temps ! froid, même très froid, venteux, un peu de pluie, puis grand soleil et régénérante chaleur.

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Ah oui, y a des mouettes aussi. Oh, juste une ou deux, pas du tout bruyantes (dès 4h du mat') ni envahissantes (tu me diras ça change du bruit des RER dès potron-minet).

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Trouville et Deauville ne sont séparées que par la Touques, mais on a eu l'impression de basculer d'un monde à un autre, ce n'est vraiment pas la même population, et au-delà de sa magnifique plage et de ses planches pittoresques, je trouve que Deauville ne donne pas envie de s'y attarder plus longtemps que le temps d'une balade.

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La plus modeste et sympathique Trouville m'a donné envie d'y retourner rapidement. Ne serait-ce que pour le salon de thé "Charlotte Corday". Je dis ça je dis rien.

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 Oh toi tu m'as manqué !!!! Si je pouvais trouver le moyen de te mettre en flacon pour te ramener avec moi...

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14 avril 2015

"En Route !" le nouveau Dreamworks

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Les Boovs sont de gros trouillards d'extraterrestres qui ont décidé d'envahir la terre pour échapper aux méchants Gorgs. L'un d'entre eux, Oh, est contraint de s'enfuir après avoir fait une méga boulette et rencontre Tif, fillette à la la recherche de sa mère.

En réalité, Oh est le boulet de service qui n'est jamais arrivé à s'intégrer ou à se faire des amis, mais sa rencontre avec une mignonne humaine au caractère bien trempé va bien sûr lui permettre de se surpasser - leur duo m'a immédiatement fait songer à Lilo et Stitch (même bestiole édentée et maladroite) - autant dire qu'il va beaucoup plaire au jeune public qui trouvera ces aliens tentaculaires (c'est pratique pour danser) changeant de couleurs en fonction de leurs émotions (tiens, y a pas "Vice-Versa" qui sort bientôt ?) très rigolos. Pour ma part j'ai plutôt craqué pour le gros matou...

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Il parait que le fait que Rihanna prête sa voix à Tif et ses chansons à la BO est un gros plus, je ne suis pas franchement visée donc je ne me prononcerai pas (ou juste un peu : j'en peux PLUS des chansons dans les films !!!!), quant à mon grand (9 ans), il a bien aimé mais trouvé (lui aussi) que ça chantait trop (les dégâts collatéraux de la Reine des Neiges ? Attends de voir le prochain court-métrage, on n'a pas fini de souffrir).

Bref, le nouveau Dreamworks ne renouvelle pas le genre, on a l'impression d'un gros déjà-vu et on risque fort de l'oublier très vite ; cela dit, il carbure tout de même à un humour loufoque qui ravira les très jeunes spectateurs, tu rajoutes une petite goutte d'émotion (ça c'est pour les parents) et un joli message consensuel sur l'amitié, et au final tu obtiens un divertissement coloré pas inoubliable mais pas déshonorant non plus.

 

{En Route, un film de Tim Johnson, sortie en salles le 15 avril}

 

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13 avril 2015

Là sur sa peau gravé, un tatoo bleuté ♪

DSC_1798 J'ai toujours eu envie d'un tatouage, un petit, un discret, un tout fin, un sensuel. Mais je n'ai jamais osé franchir le pas, je pense que dans ma tête un tatouage est un bijou qui attire l'attention sur un corps, et mon corps je l'aime tellement que je souhaite plutôt ardemment qu'il ne se fasse pas trop remarquer. Je le trouve déjà assez ravagé sans risquer un tatouage raté (oui le côté indélébile me fait peur, je me sais capable d'avoir à la fois le hoquet et un foutu éternuement au moment fatal). J'ai aussi toujours en tête le gros tatouage de mon père sur son bras, avec des initiales grossièrement tracées dans un gros coeur épais, des initiales... qui n'étaient pas celles de ma mère ! et celui de mon frère, plus discret pourtant, mais le symbole d'un truc fumeux qu'il a ensuite galéré pour se faire retirer.

Je pense que le jour de la réconciliation avec moi-même je finirai par franchir le pas et m'offrir la marque indélébile, immuable donc en rapport forcément avec mes enfants, peut-être pas la longitude et lattitude de l'endroit de leur naissance comme Angelina (parce que la position de l'hôpital du 9-2 c'est quand même moins sexy comme symbole), et zut-flûte-*** le coup des oiseaux c'est déjà pris par cette nouillette de Tris dans Divergente, mais je continue à y réfléchir, et en attendant je me fais des tatoos comme mes gosses.

 

Un beau Lundi à deux, Alice & Zaza

 

♪ Etienne Daho, of course

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07 avril 2015

"Pourquoi j'ai pas mangé mon père", celui qui marche debout

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Edouard, fils aîné du roi des simiens, a été rejeté par sa tribu à cause de sa différence. Bien plus malin que ses semblables, il va découvrir à lui tout seul le feu, la chasse, l'amour, la marche sur ses deux pieds... bref, l'humanité !

Il ne reste sans doute plus grand chose du livre originel de Roy Lewis (même le titre a changé !). Jamel Debbouze s'est approprié l'aventure d'Edouard, non, bien plus que cela, Edouard EST Jamel, avec sa différence, son handicap, son bagout, son vocabulaire et ses vannes en chaîne.

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C'est difficile d'être dur avec ce film une fois que tu as écouté le très populaire et éminément sympathique acteur-réalisateur s'exprimer sur ce qu'il représente pour lui et la somme de travail colossale que ça a nécessité. En réalité le film lui ressemble énormément : ça bouge, ça cause, ça grouille d'idées, de références et de passion, c'est impatient, frénétique... trop, parfois ! car les scènes les plus réussies finalement sont celles où le héros se retrouve seul dans la savane (avec une multitude d'animaux bizarroïdes et drôlatiques, hélas pas suffisamment exploités) ou en tête à tête avec sa dulcinée. Les plans où grouillent de multiples personnages frisent l'hystérie, à force de vouloir tout y mettre on ne voit ni n'entend plus rien, c'est vraiment dommage car la technique de motion capture est quand même drôlement bluffante - ce qui ne veut pas dire que le résultat, esthétiquement parlant, soit super beau à regarder... (Au fait, fallait-il vraiment ressusciter Louis de Funès ? Nan, fallait pas).

Reste un film décalé (avec une BO géniale !) et qui ne ressemble à aucun autre, charriant des thèmes universels comme la tolérance, la solidarité, le combat contre la barbarie et l'obscurantisme.

Bref, le film de Jamel est à son image : joyeux, expansif, déchaîné, bavard, d'une folle sincérité et tendrement foutraque, susceptible de plaire autant que d'exaspérer - le côté personnel du film l'emporte heureusement sur des prouesses techniques qui auraient pu complètement l'étouffer. Les mômes vont adorer, les parents seront certainement plus partagés.

{Pourquoi j'ai pas mangé mon père,  un film de Jamel Debbouze, sortie en salles mercredi 8 avril}

 

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Je ne me lasse pas du regard de Mon Grand devant son idole sur cette photo - merci à Jamel qui est d'une générosité confondante, et à Vincent de m'avoir permis d'emmener mon fils à la projo blogueurs :-) !

 


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06 avril 2015

Leur Place sur la Photo

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Cette boîte à photos est l'un de mes trésors. Pour leur ancienneté, par leur format, par ce qu'elles représentent, ces images me touchent, m'émeuvent, me troublent. Songer qu'aujourd'hui on passe notre temps à mitrailler, sous tous les plans, sous tous les angles, en sachant qu'ensuite, si du moins on en prend le temps, on sélectionnera, on rognera, on améliorera, et on jettera. Alors que ces photographies sepia représentent du temps et de la technique, et que mêmes les ratées et les floues et les mal cadrées sont à l'époque précieusement conservées : pas de multiplication des exemplaires !

Me troublent aussi, parce que sur la plupart je peux reconnaître au mieux un visage, non plutôt un regard, et que de toutes les autres personnes je ne sais rien. Je ne peux qu'imaginer. Ma grand-mère y est. Elle est encore dans l'adolescence, ce qui me donne une vague idée de la date. L'entre-deux-guerres. Sur quelle plage ? Quels sont les prénoms de toutes ces personnes ? Quelle occasion les réunit sur ce même cliché ? De même que ma grand-mère ne sait pas la vie qui l'attend (MOI, je sais.), aucune ne peut prétendre connaître son avenir. La plupart doivent être disparues aujourd'hui. A quels âges, dans quelles circonstances ? Ont-elles été heureuses ? Oui, c'est surtout cela : ont-elles été heureuses ? Plus personne pour me le raconter, me le confirmer. Je crois qu'on trouve de plus en plus de ces photos dans les brocantes, ça me perturbe : n'y a t-il plus personne pour les conserver ? Ces vies dont il ne reste que clichés ? Des gens qui ont vécu, aimé, souffert, voilà tout ce qui en reste.

Pour moi la photo (de famille) a cette mission : la transmission. Raconter qu'à un moment donné, oui on a été heureux, et même si le bonheur ne se capture pas, ce jour-là, on a pu le vivre pleinement, peu importe ce que réserve demain.

Alors Alice & Zaza, voilà à quoi je devrais passer mon lundi : regarder mes photos à moi, en choisir, les imprimer, en coller, en encadrer. Mais il fait beau, alors je vais sortir en profiter. Et compter sur la mémoire de mes garçons pour ne rien oublier.

 

 

* Titre emprunté à Amanda Sthers.

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02 avril 2015

"Vongozero", le road trip post-apocalyptique

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Un virus inconnu a décimé Moscou, mettant la capitale en quarantaine et menaçant d'infecter le pays entier. Anna et sa famille tentent de fuir pour atteindre Vongozero, un refuge isolé sur un lac.

Il me semble que "Vongozero" (paru chez Mirobole Editions, une toute jeune maison d'édition à suivre) appartient à ce type de littérature ("Malevil", "La Route") qu'on qualifie de post-apocalyptique (la survie après la catastrophe), et il fait vraiment honneur au genre : il décrit de façon très réaliste, comme si cela pouvait nous arriver demain, la survenue d'une catastrophe sanitaire et nos réactions immédiates : que ferions-nous ? Où irions-nous ? Qui emmènerions-nous ? Qui voudrions-nous sauver ?

Ces questions, Anna, la narratrice, se les pose toutes, et réagit avec toute l'humanité possible : dans ce contexte de survie, lors de ce long et angoissant voyage elle sera amenée à s'endurcir et devenir impitoyable pour sauver sa peau et celle de sa famille. Ainsi, lorsque le groupe s'élargit de voisins, d'amis ou de vagues connaissances, les tensions en chaîne sont inévitables et la méfiance palpable, les repères moraux habituels n'existent plus et l'ordre des priorités change.
Yana Vagner excelle à nous rendre proche son personnage principal, sans sacrifier pour autant les autres (à l'exception des enfants, peut-être, étrangement transparents). On suit avec ferveur leur progression vers la sécurité, rythmée par la crainte des mauvaises rencontres, l'avancée de la maladie (comparée à une vague qui les poursuivrait) et l'obsession du ravitaillement en essence.
La fin de l'ouvrage qui se dévore (quel bon film cela ferait !) nous offre à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle : la mauvaise, c'est que le livre ne se termine pas une fois la destination atteinte, la bonne c'est qu'une suite est en prévision.

 

{Vongozero, Yana Vagner, Mirobole Editions}

 

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01 avril 2015

{Wedding Time} Breaking News

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J'AI..........

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...... TROUVÉ

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..... MA 

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.... ROBE !!!!!!

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Je tiens à remercier mes enfants et mon chat Charlie sans qui rien de tout cela n'aurait été possible,
Ma Wedding Team, mes amies de loin ou de près, réelles ou virtuelles qui ont pris le temps de me conseiller, et même de faire des recherches pour moi
Je tiens à m'excuser auprès des vendeuses de prêt-à-porter que j'aurais pu mordre par mégarde
Je paierai pour les réparations des cabines d'essayage
Et je promets que je respecterai mon interdiction de fréquenter les magasins de vêtements pendant les 6 prochains mois.

And now, Ladies & Gentlemen........... les chaussures !!!

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Sources : Tumblr est mon ami.

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30 mars 2015

L'accro du Chocolat

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Pour moi, Alice & Zaza, Pâques = Chocolat !!!! La bonne excuse pour se goinfrer, quoi. Je suis cette mère qui chaque année achève les poulettes que ses enfants ont débusqué lors de chasses aux oeufs à la sueur de leurs petits bras musclés. 

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Alor samedi dernier, alors que les ors de l'Opéra de Paris m'éblouissaient de tous leurs feux, mon attention a été attirée par un autre genre de dorures dans une rue toute proche - en même temps comment tu veux résister à un charmant jeune homme planté devant une boutique offrant un chocolat à tous ceux qui y entrent ? et qui en sortent ? (du coup je suis entrée et sortie plusieurs fois. Non, pas vrai. Quoique.) 

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Envie de plonger les mains dedans, comme dans Amélie Poulain...

Et puisqu'on parle Chocolat, ce samedi décidément richement occupé m'a offert l'occasion de déguster ENFIN le fameux Mont Blanc d'Angelina...

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 Meringue, Chantilly légère, vermicelles de crème de marrons. 

Que dire ? rien.

Si : Graou.

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